2020 aura été l’année de la pandémie, du pangolin, d’un référendum à l’issue relativement serrée et de tant d’événements importants (adieu Donald, bienvenue Joe) ; mais pour une petite tribu d’irréductibles à l’amitié indéfectible, l’année du 20 sur 20 sera celle de la création de notre club, le Track’nc. Porté sur les fonts baptismaux en février, notre club compte aujourd’hui 92 licenciés alors que l’ambition première était d’atteindre la cinquantaine. Objectif atteint, dépassé.

En cette belle journée du 19 décembre sur les bords de la Ouenghi, le bureau directeur de Track’nc (Hugues Davy, président, Frédéric Durand, le secrétaire général, Delphine Verlhac, notre secrétaire adjointe et Erwan Cassier, le trésorier général) ont présenté à la cinquantaine de participants le bilan moral et financier de l’association.

Hugues Davy, Erwan Cassier, Loïc Mathis et Julien Le-Grignou

Hugues Davy a rappelé les fondamentaux d’un club dont l’ambition est de mêler convivialité, approche familiale et excellence sportive. Il a notamment été souligné que la proposition d’entraînements proposant par le biais de l’école d’athlétisme des activités de découverte de la pratique de l’athlétisme et des séances pouvant intéresser leurs parents était une véritable réussite. Le succès des stages d’août et d’octobre a également été souligné. Bien sûr, beaucoup reste à faire mais la dynamique créée laisse augurer d’un avenir prometteur. Hugues Davy a judicieusement insisté sur le fait -statistiques à l’appui- que seuls les clubs qui ont pu durer se sont appuyés sur la professionnalisation de leur encadrement. Ainsi avec un bilan financier à l’équilibre, Track’nc doit trouver des sources de financement permettant de salarier quelques encadrants, ce qui permettra aux membres fondateurs de se consacrer à leur passion : l’entraînement. Un encadrement purement bénévole aboutit en général à un essoufflement à plus ou moins court terme, à un abaissement de la qualité des services proposés et à une réduction des ambitions premières ; la conjonction de ces facteurs aboutissant à une désaffection de la vraie richesse d’un club : ses licenciés.

Hugues a tenu a remercié ses volontaires du service civique et une ovation a accompagné la fin de contrat d’Ulrich Buama A.K.A Shayba qui a honoré son engagement avec sérieux et abnégation.

L’absence de la tenue réglementaire était sanctionnée

Le bureau directeur a précisé que l’autonomie financière du club participait des principes fondateurs du club ; ne pas dépendre exclusivement de subventions doit guider la gouvernance financière du club. Hugues Davy a ainsi évoqué comme il l’a fait par le passé l’opportunité exceptionnelle représentée par le mécénat. Chaque personne payant des impôts sur le revenu ainsi que chaque société soumise à l’impôt peut faire un don à notre club et recevoir une réduction de 75 % pour les particuliers et de 60 % pour les sociétés. Tout est expliqué clairement à cette adresse : https://www.mecenat.nc/mecenat/

 

Les bilans moraux et financiers ont été validés de manière unanime par tous les membres du club présents.

Après cette présentation, la partie récréative de l’assemblée a pu débuter. Kaori nous a gratifié d’un concert acoustique et rappelé que les notions d’amitié, de partage et d’ouverture véhiculées par les paroles de leurs chansons entraient en parfaite résonance avec les valeurs de notre club. Dj Pich’ a assuré l’ambiance musicale, Erwan était à la manœuvre pour le barbecue. Pour tous, baignade dans la rivière (surveillance obligatoire des enfants au vu du courant de la Ouenghi), repas arrosé (avec modération) et convivial ponctué de milliers d’anecdotes dont celles de Jérôme, notre doyen, sur son élevage d’autruches avec en point d’orgue la neutralisation d’un mâle pas assez reproducteur attrapé au lasso du haut d’un godet de tracteur.

Hugues brandit haut les valeurs du club

Passage obligé, la partie de volley durant laquelle une équipe présentant notamment une redoutable triplette marseillo-ouvéo-maréenne a écrasé la concurrence. Et ce malgré les promesses de victoire du directeur technique du club, Florian Geffrouais, qui épaulé de Hugues Davy et Erwan Cassier,  n’a rien pu faire contre les smashs rageurs de Shayba et les feintes de son presque homonyme Florent, spécialiste es volley.

La journée s’est terminée avec le rassemblement par Florian de tous les enfants présents ; en maître conteur, notre directeur technique nous a rappelé que la maîtrise des secrets de la foulée supinatrice était loin d’être sa seule qualité.

Florian, seul conteur-décathlonien recensé sur le Territoire

A 17 h 00, le camp était levé, les enfants éreintés et le club Track’nc lancé vers une année 2021 que nous souhaitons heureuse et libre de toutes les épidémies possibles à nos licenciés ainsi qu’à ceux qui par leur engagement désintéressé ont pu faire naître cette belle aventure.

Galerie photo de l’assemblée générale récréative

 

 

 

Merci à tous nos volontaires du service civique !

 

A l’occasion de la venue du ministre des Outre-mer, Monsieur Sébastien Lecornu, les engagés du service civique œuvrant au sein du club ont été conviés à une cérémonie officielle samedi 24 octobre. Après le dépôt d’une gerbe aux monuments au morts du centre-ville de Nouméa, le ministre a lu un discours du président de la République, Emmanuel Macron, rappelant le ralliement de la Nouvelle-Calédonie à la France Libre dès septembre 1940. Sous un soleil de plomb, nos jeunes du service civique, Lysiane Moto, Ulric Buama et les frères Jason et Dylan Bambridge ont assisté à une cérémonie où étaient présents toutes les responsables politiques les plus importants de la Province Sud, de la mairie et du Gouvernement.

Vers 11 h 00, nos engagés du service civique avec d’autres jeunes des différents dispositifs nationaux à destination de la jeunesse (service national universel notamment) ont pu échanger avec le ministre dans les jardins du haussariat, puisque c’est sous la houlette des services du Haussaire, Monsieur Laurent Prévost qu’était organisée toute cette journée. Pour le service civique, c’est surtout Madame Marilyn Maresca et Clément Lim qui nous ont guidés durant cette matinée.

Ulric Buama et Dylan Bambridge ont donc pu converser quelques minutes avec le ministre. Ils ont été -comme nous pouvons l’apprécier au club et sur la piste- ouverts, souriants et prêts à vanter l’intérêt de leur mission auprès de Track’nc.

 

 

La saison 2020-2021 va débuter le 1er septembre 2020. A cette occasion, la campagne de renouvellement des licences va commencer. Vous pouvez directement vous inscrire en ligne en cliquant sur le lien suivant :

Inscription 2020-2021

Retour en images sur le stage vacances du mois d’août avec le reportage de NC la 1ère présenté par Dave Waheo-Hnasson.

Le stage vacances du Track’nc s’est bien déroulé avec plus de trente enfants et adolescents. Au programme, jeux collectifs, parcours de motricité et exercices par spécialités. Tout au long de la semaine, les enfants ont pu pratiquer, découvrir et se perfectionner. Avec une journée à la plage le jeudi et une matinée de tests athlétiques le vendredi, le stage s’est achevé en famille avec le BBQ de la convivialité.

Merci aux parents pour leur participation, et rendez vous au stade !

Première journée

 



Deuxième journée

 



Troisième journée

 



Quatrième journée

 



Dernière journée

 



Depuis plus d’un mois, un nouveau club d’athlétisme développé par des professionnels passionnés est en exercice. Objectif : former et suivre des Calédoniens, qui pourraient à terme représenter le territoire, en dehors de nos frontières.

C’est une découverte qui se fait avec de l’entrain et du sourire… Depuis un peu plus d’un mois, Track NC est en piste. Un club d’athlétisme multidisciplinaire, qui enseigne la course, le saut en longueur, les lancés et le saut en hauteur. Le tout sous le regard bienveillant d’Hugues Davy, président de club et responsable de l’UNSS sur le territoire.

Il faut arriver à se faire plaisir et finalement le premier ingrédient du plaisir, c’est le progrès. Si on arrive à faire progresser les jeunes, je pense qu’ils continueront plus longtemps – Hugues Davy, président de club et responsable de l’UNSS

©Laurent Corsi / NC1ère

Préparation physique

Pour durer, Track NC propose aussi une nouvelle méthode : une préparation physique qu’a connue l’ex-champion de France de décathlon Florian Geoffray.

S’il y a une blessure ou un problème, souvent, c’est que l’entraînement est tout simplement pas adapté aux ressources de l’athlète. L’idée, c’est d’avoir un maximum de cartes en main, pour comprendre physiquement, techniquement les postures de l’athlète et des déséquilibres qui peuvent être entraînés à long terme – Florian Geoffray

©Laurent Corsi / NC1ère

Représenter le territoire à l’étranger

Patrick Vernay, ancien 6e mondial d’Iron Man, est à l’écoute. Le sportif renommé sur le Caillou a été séduit par le projet et a rejoint les rangs du club.

En Nouvelle-Calédonie en athlétisme, il y avait un petit creux. On voit des jeunes qui commencent et puis qui arrêtent rapidement et donc ce qu’on avait envie de faire avec l’équipe, c’était de faire des choses un peu plus sérieuses pour essayer d’avoir des jeunes qui montent. Et qui pourquoi pas, puissent représenter le territoire en dehors de nos frontières – Patrick Vernay, ancien 6e mondial d’Iron Man

©Laurent Corsi / NC1ère

Le club compte déjà vingt licenciés, l’objectif est d’en atteindre cent-cinquante, d’ici à la fin de l’année prochaine.



Le reportage de Martin Charmasson et Laurent Corsi :

 

Patrick Vernay, entraîneur au Track’nc, vient d’effectuer un bon test sur les 10km de l’Urban run de Païta en prenant la deuxième place.

Julien le Grignou, entraîneur du club s’est classé deuxième du trail des Cagous. Il a parcouru les 100 kilomètres de l’épreuve en 13 h 23 min et 2 s. Le premier est Ludovic Lanceleur en  11 h 17 min et 35 s. chez les féminines, Marie-Cécile devance Laurence Conan en se classant 4ème du général avec un temps de 14 h 8 min et 25 s.

ENTRETIEN AVEC Patrick Vernay, Calédonien, ancien triathlète professionnel, vainqueur de 9 Ironmans
Absent des courses depuis les Jeux du Pacifique il y a onze mois aux Samoa, où il avait décroché la médaille de bronze, « l’homme de fer » a soigné une blessure à un genou. Il devrait faire son retour sur les prochains triathlons et s’investit dans un nouveau club d’athlétisme.

Patrick Vernay, 46 ans, est professeur d’éducation physique et sportive (EPS). Photo archives LNC

Les Nouvelles calédoniennes : On ne vous a pas beaucoup vu sur les courses ces derniers temps, où en êtes-vous ?

Je n’ai plus couru depuis les Jeux du Pacifique, qui étaient assez ratés. J’étais tout de même content d’avoir décroché la médaille de bronze, mais j’aurai pu mieux faire car ce n’était pas le très haut niveau. Après, j’ai baissé un peu la cadence, car j’avais une blessure régulière à un mollet. Je préparais tout de même le semi-marathon de Nouméa, mais j’ai ressenti une douleur à un genou. Je ne savais pas ce que c’était, j’ai galéré plusieurs mois avec ça, et en faisant une IRM on a constaté qu’un kyste s’était formé sous mon genou et que j’avais une lésion à un ménisque. Je me suis donc fait opérer le 5 mars et on m’a enlevé une petite languette de ménisque. Le kyste est toujours là, c’est long, mais j’arrive à courir.

Globalement, vous avez la forme, non ?

Je suis loin de mon niveau en course à pied, mais en natation et à vélo ça va bien. J’avais même en tête de préparer le triathlon de Nouméa, mais je ne sais finalement pas s’il pourra avoir lieu. En tout cas, j’ai pu trouver un vélo de chrono, ce que je n’utilisais plus depuis mon arrêt en 2011. Ce qui m’a permis de voir une belle différence et je pense encore pouvoir passer sous l’heure sur 40 kilomètres et faire moins de 1 h 55 sur un triathlon au format olympique (750 m de nage, 40 km à vélo et 10 km à pied). Désormais, il faut que les épreuves reprennent. Je vais sans doute commencer par l’aquathlon de Nouré, début juillet (le 4). Ce sera un bon test pour mon genou car avec 750 mètres de nage et 5 kilomètres de course, ça n’est pas très long. Et ensuite, j’enchaînerai.

On ne vous verra donc pas le 20 juin sur le Chronodore ?

Je trouve dommage que la formule ait changé. Maintenant, il faut obligatoirement une fille dans chaque équipe, et elles sont peu à faire du triathlon ici… Ça aurait été sympa de venir et c’est une bonne épreuve, mais avec ce nouveau format, tout dépendra de la fille. Et le classement est déjà joué d’avance, puisque c’est l’équipe de Charlotte Robin qui va gagner. Chez les filles, aucune n’est capable de tenir les roues aussi bien qu’elle.

Comment vous entraînez-vous ?

En ce moment, je suis en vacances donc j’en profite. Mes enfants ont grandi aussi… De toute façon, j’ai besoin d’avoir mon sport, c’est une drogue. Si je ne fais pas douze heures par semaine, je me sens mal dans ma peau, d’autant plus que je suis un gros mangeur ! Actuellement, je dois être à quinze heures par semaine, avec 400 kilomètres de vélo, ce qui est déjà énorme. Je vais avoir 47 ans cette année, et la trentaine d’Ironmans que j’ai pu faire a laissé des traces. Mais je garde l’espoir de figurer dans le haut des classements. J’ai cette petite satisfaction de ne jamais avoir été battu sur les triathlons calédoniens.

Pas une fois ?

Avant qu’il n’arrête, Audric Lucini aurait pu, en 2012, 2013 ou 2014, mais j’avais coupé. Et Mathieu Szalamacha, une fois sur le triathlon de Nouméa il avait fait une super course, mais je l’ai battu sur la ligne, d’un rien. J’ai donc encore ce petit challenge de rester devant, encore.

Au-delà du triathlon, avez-vous d’autres objectifs ?

J’aimerais bien refaire des raids, si le genou le permet. Le médecin m’a dit que je vais pouvoir recourir comme avant, donc ça devrait être bon. Il y a le XTerra, où j’ai fait 4e l’an passé derrière des costauds, le XDeva aussi (un cross-triathlon). Et cela pourrait être intéressant de faire l’épreuve d’une semaine qui remplacera le Tour cycliste de Calédonie, avec des locaux. J’ai bien repris le vélo, je suis assez costaud donc, si on me demande, ça peut être sympa.

Peut-on vous revoir un jour sur une longue distance ?

Si celui de Poé, que Benoit Beukels a organisé l’an dernier, avait été reconduit, je l’aurai fait. C’est ma distance, je l’aime bien. En revanche, à l’international je ne sais pas. Cela demande de l’investissement, j’ai des enfants… Et ma femme ne concéderait pas que je m’entraîne 40 heures par semaine, donc je ne pourrais pas être à 100 %. Si c’est envisageable, ce serait plutôt à la retraite pour tenter d’aller gagner dans ma catégorie d’âge.

Suivez toujours le développement de votre discipline ?

Je regarde les temps qui sont réalisés aujourd’hui sur les Ironmans. Je ne suis pas impressionné par les chronos en course à pied ou en natation, mais à vélo, oui… Je prendrais « un tir » si j’y étais ! J’ai donc étudié la chose, car je me posais des questions sur le dopage, mais j’ai découvert quelque chose de très sympa. Un Français n’est pas mauvais en Ironman, Antony Costes, et il est à fond sur la biomécanique : il fait des essais en soufflerie, il bosse sur son matos… Il a notamment changé son dérailleur pour réduire le frottement de la chaîne. Ce qui lui permet de gagner en puissance. Sur 180 kilomètres, cela représente une amélioration d’un quart d’heure. Donc je constate que, si les triathlètes ne sont pas forcément beaucoup plus forts, le matériel a beaucoup évolué. C’est passionnant.

Vous êtes déjà professeur d’EPS. Devenir entraîneur pourrait vous intéresser ?

En Calédonie, c’est s’entraîner à vélo qui est difficile. Quand on est sur la route on se fait pousser, raser par les voitures et crier dessus, et lorsqu’on est sur la piste cyclable, on croise des piétons, des chiens sans laisse, des gens qui roulent au milieu… Il y a un vrai manque de civisme, le casque n’est pas obligatoire et c’est dommage car elle est plutôt bien faite cette piste ! Mais pour répondre à la question, mettre des enfants au triathlon, ça fait un peu peur. Car pour s’entraîner, il faut pouvoir aller rouler un minimum. En revanche, avec des copains, nous venons de monter un nouveau club d’athlétisme, Track’nc, qui vient de sortir.

Quel est ce projet ?

L’athlétisme chute énormément. Il n’y a presque plus de courses hors stade et il y a de moins en moins de monde. Avec Hugues Davy, le président de l’UNSS, mais aussi le décathlonien Florian Geffrouais ou le lanceur Erwan Cassier, on va proposer de tout : pour les jeunes, les seniors, le sport santé… Avec de la course en stade, hors stade, du trail, de la marche nordique… On veut y aller progressivement, ne pas griller les gamins, donner des conseils, faire quelque chose de convivial, apporter nos compétences… On y croit, le truc est construit. Ça faisait longtemps que je voulais m’investir, car la vie de sportif de haut niveau est un peu égoïste : tu passes tout ton temps à t’entraîner. Je n’ai jamais eu l’occasion de donner beaucoup de mon temps. C’est vrai que j’aurais pu faire quelque chose avec le triathlon, qui reste mon sport, mais je ne suis pas persuadé qu’il ait des débouchés sur le territoire. Les jeunes viennent de moins en moins, ça demande du temps et ils arrêtent au lycée…

La relève n’est donc pas près d’arriver ?

Il ne m’a pas encore battu mais je pense que Julien Lopez, qui était aux Jeux du Pacifique, devrait devenir le meilleur du territoire d’ici quelque temps. Il y a aussi Mathieu Szalamacha, mais il est un peu en dedans depuis quelques années. Et le petit Hugo Roche, lui, il est bon. Je ne sais pas où il en est. Son point faible reste le vélo, ça demande du temps et pour faire des bornes ce n’est pas évident. Mais ça pourrait être un bon futur atout pour les Jeux du Pacifique.

A propos des Jeux, est-ce envisageable de vous voir en 2023 aux Salomon ?

C’est une excellente ambiance, qui permet de découvrir un peu de paysages. Mes premiers Jeux étaient en 1995 à Tahiti, donc si je fais des Jeux en 2023, ça fera près de trente ans d’écart… Après, pourquoi pas, mais si des jeunes ont le niveau, place aux jeunes ! J’y suis allé la dernière fois car il n’y avait personne. Mais si un jeune peut avoir cette opportunité de sortir du territoire et de se confronter un petit peu, je laisse ma place. Cette compétition permet de mettre un pied à l’étrier, de forger le caractère compétitif du gamin.

Combien de temps allez-vous continuer ?

Autant que la forme sera là. Et comme je suis dans l’enseignement, j’aime bien l’idée de servir d’exemple aux jeunes, de donner une bonne image du professeur d’EPS et de montrer que le sport conserve, que c’est bon pour la santé.

Propos recueillis parWaldemar de Laage | Crée le 13.06.2020 à 04h25 | Mis à jour le 13.06.2020 à 04h25